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Historique 1989 Le début d’une grande aventureNotre histoire a débuté en 1989 avec l’achat de notre premier Épagneul Springer Anglais, Chester, un superbe mâle à la longue robe noire et blanche. Affectueux malgré son caractère imprévisible, sa peur du coup de feu et son dédain des broussailles en faisaient un très piètre chasseur, à notre grande déception. C’est alors que nous apprenons qu’il existe une lignée
de chasse, soit la lignée d’origine, et une lignée
de conformation (aussi appelée lignée de beauté,
d’exposition, de show). Au début des années 1900,
avec leur arrivée en Amérique du Nord, presque toutes les
races subissent des transformations pour répondre aux standards
de « beauté » fixés par le Club Canin Américain.
Chester provient donc d’une lignée de beauté et
non de chasse. 1990 Notre
première
compagne de chasse 1991 Une
passion qui se partage en famille 1992 Fondation
du Club de Chiens de Chasse de Québec
En 1996, avec une montée de l’utilisation du chien de chasse
au Québec, le Chenil du Chasseur offre le dressage de chiens leveurs
et d’arrêt à plus grande échelle. En plus de
son expérience dans le dressage du chien leveur depuis l’acquisition
de Chelsea, Pierre possède une expérience de longue date
dans le dressage du Braque Allemand tant pour la chasse que pour l’obéissance,
s’étant mérité à l’âge
de 16 ans le titre de « Meilleur jeune manieur au Québec » et
le trophée « Vanta » pour le plus haut pointage en
obéissance obtenu par un chien de chasse, tous deux décernés
par le Club Canin Canadien. La réponse est très favorable
et notre clientèle s’étend du chasseur aux domaines
privés de chasse aux faisans des îles du Saint-Laurent et
de Charlevoix, sans compter la forte demande pour le dressage d’obéissance
adapté à la vie de tous les jours.
En avril 2001 nous quittons St-Gabriel
de Valcartier pour nous établir à Ste-Anne
de la Pérade, plus accessible pour notre clientèle.
L’offre
d’achat était conditionnelle à l’obtention
d’un permis de chenil auprès de la municipalité,
pas question d’abandonner notre passion ! Les
autorités
municipales accueillent favorablement notre projet
d’expansion
comportant, en plus de l’élevage du
Springer et le dressage, la pension et le toilettage
ainsi que
l’élevage du chien
d’arrêt.
L’Épagneul Breton, intelligent et vif, éveille notre
intérêt et notre curiosité depuis déjà quelque
temps. Mais il doit respecter nos critères et être coopératif,
en plus de provenir d’une lignée de chasse pure et vérifiée
pour les maladies génétiques connues, et respecter les
critères de conformation d’origine. Nous nous tournons donc
vers la France et après avoir pris contact auprès de différents éleveurs,
notre choix s’arrête sur Rusée, une femelle orange
et blanche de l’élevage Bois de Vauchelles. Elle sera accouplée à ses
prochaines chaleurs et arrivera au Québec à l’automne
2002, quelques semaines avant la mise bas. Les chiots naissent à la
fin novembre, 2 femelles et 6 mâles. Nous gardons les femelles
que nous nommons Olive et Margot ainsi qu’un mâle du nom
de Jaguar. Puis arrivent Tamak et Utrillo de l’élevage de
la Haille au Loup et Oyselle du Buisson de Choisel, qui arrive gestante
au début 2003.
En
février 2003 débute la construction d’un bâtiment
des plus moderne abritant 40 enclos intérieur-extérieur,
un salon de toilettage et la première boutique spécialisée « Le
Chameau » au Québec. Pierre a travaillé plus d’un
an sur l’élaboration des plans afin que les installations
répondent aux critères nécessaires au confort maximal
des chiens, tant physique que psychologique. Avec l’aide de nombreux
amis, la bâtisse est érigée en quelques semaines
et le Chenil du Chasseur accueille ses premiers pensionnaires au printemps
2003. Le couple s’affaire maintenant à plein temps aux activités
du chenil, Pierre ayant passé au statut de dresseur professionnel
et Vivianne s’occupant de la tonte et
du toilettage en plus des soins aux pensionnaires.
Et le Braque du Bourbonnais ? Nous croyons en la providence et c’est ainsi que Stella nous est arrivée, comme un cadeau envoyé par notre bon ami Simon, décédé de façon inattendue à l’été 2002. Simon avait importé Stella ainsi qu’un mâle nommé Solo de la France dans le but de promouvoir la race au Québec, race avec laquelle il était littéralement tombé en amour. Simon et Pierre ont passé des moments mémorables ensemble au dressage de Stella et Solo et à la planification du futur élevage de Simon. Pierre était fasciné par la coopération et le nez incroyable de ce petit Braque, tellement plus calme et attentif que le Braque qu’il connaissait déjà. Lorsque
Simon nous a quitté, Stella fut adoptée par un
ami qui l’avait accompagné lors
de son voyage en France et qui avait
lui aussi ramené un mâle,
Sam. Les deux chiens provenant de parents
différents et les radiographies
montrant des hanches bien disposées,
ils furent accouplés et Stella
mit bas au début décembre
2003. Au bout de sept semaines un seul
des six chiots avait trouvé preneur
et c’est tout à fait
par hasard qu’on apprit que Stella,
les 2 femelles et 3 mâles
restants étaient disponibles.
Nous ne pouvions faire autrement que
d’aller les chercher, espérant être à la
hauteur des objectifs que Simon avait
fixés pour Stella et l’avenir
de la race.
Chelsea, Tiggly, Will et Rocky nous ont beaucoup appris et ont grandement contribué à la réputation dont jouit notre élevage, produisant des compagnons de chasse et de famille coopératifs et dociles, de bon tempérament, d’excellente qualité génétique et possédant de grandes habilités naturelles. Chelsea nous a quitté subitement à l’été 2002, à notre grande peine, suite à un coup de chaleur. Elle repose en paix sous le pommier à l’arrière de la maison, où chacun de nos fidèles compagnons aura sa place, le temps venu. En attendant, les plus vieux reposent sur le long divan de la salle familiale et savourent chaque instant à nos côtés. Quant aux plus jeunes et aux nouveaux-nés, ils ne manquent pas d’attention puisqu’ils sont avec nous durant toute la journée. |
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